Que la Musique retentisse et que les verres se remplissent
Chaque premier dimanche de septembre
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Une tradition orale révèle aussi qu’un fermier local, occupé à rentrer son foin un jour de ducasse, aurait été pris à partie par la population qui, agacée, aurait mis le feu à son attelage sur la place du village.
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Enfin, jusqu’à la seconde guerre mondiale, la fin des moissons représentait un moment important pour la grande majorité des gens, occupés au service des fermes des environs. La kermesse de septembre , dans un village rural comme Quévy-le-Petit, était donc l’occasion de festoyer après ce dur labeur.
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Au fil des ans, le jeu folklorique s’est enrichi, et à la ducasse de septembre, on brûle Béria, homme de paille, qui par sa laideur, rappelle les malheurs qui pourraient s’être abattus sur le village.
"Béria Thiméléon Philibert, présumé né en la localité de Quévy-le-Petit, le premier ventôse de l’an 1769..." C’est par cette phrase que commence l’acte d’accusation lu par le Tribunal le soir du jugement !
Il semble que la légende de Béria trouve son origine à la fin du 18ème siècle. Trois hypothèses sont retenues.
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Le 12 février 1797, le fameux Moneuse, chef des « Chauffeurs du Nord » fût arrêté à Quévy-le-Petit. L’arrestation, le jugement et l’exécution du bandit ne sont pas sans rappeler cet événement.
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